Collectif de Veille des Nanotechnologies en Aquitaine
Lundi 28 novembre 2011 – 18h
Espace Paul Langevin, salle n°1 127 rue de Lauriol à Bègles
à mi-chemin entre les barrières de Bègles et de Toulouse
BUS : lignes 5, 10, 15, 20, 26, 43
VCUB : stations barrières de Bègles et de Toulouse
Débat public : Les Nanotechnologies en Aquitaine
Lundi 28 novembre 2011 – 18h
- En présence
de Simon Charbonneau, Militant associatif, universitaire spécialiste du droit de l’environnement
- Des associations d’Aquitaine, Environnement, libertés publiques, déchets, santé…
- Et de scientifiques
Déroulée de la soirée
-
Les Nanotechnologies en Aquitaine, Court métrage « Nanotaille Gigaimpact », L’économie des nanotechnologies en Aquitaine
- Constitution du Collectif de Veille des Nanotechnologies en
Aquitaine
- Pot bio et convivial
Collectif de Veille des Nanotechnologies en Aquitaine
La miniaturisation toujours plus grande, l’exploration de l’infiniment petit ouvrent un continent nouveau à la technologie. Les nanos
ne se voient pas, mais elles ont déjà commencé à pénétrer notre vie quotidienne : nano-électronique, nano-médecine, nano-revêtements, nano-filtration, nano-anti-bactériens, nano-aliments,
nano-cosmétiques, nano-armes... Estimé actuellement à plusieurs milliards d'euros, le marché mondial des nanotechnologies suscite une véritable course technologique civile et militaire entre les
différentes puissances mondiales. Elles fascinent autant qu’elles inquiètent. Les nanotechnologies doivent-elles nous faire peur ? Tout d'abord, qu'appelle-t-on nanotechnologies ? Pourquoi en
dit-on le plus grand bien... et le plus grand mal ? Quels enjeux et risques leur sont associés ? Comment concilier les « progrès » qu'elles recèlent avec les attentes de notre société ? Les
nanotechnologies doivent susciter un débat de société pour l’émergence d’une prise de conscience citoyenne des enjeux des avancées scientifiques et techniques prochains. Allons-nous plonger dans
« le meilleur des nanomondes ? »
Une pensée globale, un travail local
Les objectifs du Collectif de Veille des Nanotechnologies en Aquitaine sont de
répertorier les acteurs, les financements, les lieux liés aux nanos dans notre région. Egalement, de mettre en place les outils de compréhension et de formation citoyennes sur les enjeux des
nanos en Aquitaine. Enfin, la mise en réseaux d’associations, de collectifs et autres pour aborder les problématiques très transversales et pluridisciplinaires nanos en
Aquitaine
Quelle est la situation des nanotechnologies en
Aquitaine ? Quels laboratoires, quelles recherches ? Quelles industries, quelles PME et startups ? Des bâtiments, des produits de grande consommation contenants des nanos en Aquitaine ? Sommes
nous en contact avec des nanoproduits ? Si oui, où cela ? Des réponses et bien plus… Allons-nous plonger dans « la meilleure nanorégion d'Aquitaine ? »
Vous êtes une
association, une structure, des citoyens, chercheurs ? Venez participer à la réunion de constitution du Collectif de Veille des Nanotechnologies en Aquitaine !
contacts
nano.aquitaine@gmail.com
www.nano.aquitaine.over-blog.com
Quels usages de la voiture en ville ? Quelle place pour les piétons ? Quelle stratégie pour le stationnement dans l’espace public ? Quelles logiques entre urbanisme et déplacements ? Autant de questions abordées hier à l’occasion du colloque organisé au Conseil Régional par l’association Rue de l’Avenir avec la Cub et plusieurs autres partenaires pour réfléchir à la place de l’automobile en ville.
Une réflexion cruciale à l’heure où la congestion automobile sur l’agglo devient de plus en plus problématique et alors que les élus dessinent d’ores et déjà la métropole millionnaire à
l’horizon 2030. «Il ne s’agit pas de diaboliser la voiture. Elle existe, on le sait mais l’idée est de savoir comment on s’en sert» explique Gilbert Lieutier, président de Rue de l’Avenir,
partisan d’une maîtrise de la vitesse et d’une limitation plus stricte du stationnement pour réduire l’usage de l’automobile. Aujourd’hui sur la Cub, 60 % des déplacements se font en
voitures, 12% en transports en commun, 5% en vélo et le reste à pied. «Selon nous, une situation équilibrée dans une ville idéale voudrait que la voiture représente 1/4 des déplacements, le
vélo 1/4, les transports en commun 1/4 et la marche à pied 1/4 ».
Une boîte à outils de la mobilité
Pour tendre vers cet équilibre et amener des habitants de plus en plus nombreux à abandonner leur véhicule, la Cub a d’ores et déjà actionné plusieurs leviers comme le lancement de la
3e phase du tram, le doublement des couloirs de bus ou la mise en place des Lianes + pour rendre le réseau de transport plus performant. «L’idée est d’offrir aux habitants de la Cub une
boite à outils de la mobilité avec un réseau de transports en commun efficace, un service de vélo en libre service, un espace public réorganisé...», assure Clément Rossignol, vice-président
de la Cub chargé des déplacements doux et mobilités alternatives. « Notre objectif à l’horizon 2025 est de multiplier par deux l’usage des transports en commun, par 3 l’utilisation du vélo et
de diviser par deux l’usage de la voiture». Aussi, l’enjeu essentiel aujourd’hui pour la Cub est de remplir les voitures, une solution qui permettrait de réduire les bouchons mais aussi le
temps passé chaque jour dans son auto (1h05 en moyenne). «Actuellement, le taux de remplissage d’une voiture est de 1,2 personne, soit 5 voitures pour transporter 6 personnes. En ajoutant
seulement une personne, c’est à dire 5 voitures pour 7 personnes transportées, les calculs font qu’il n’y aurait plus d’embouteillages car le trafic sur la rocade serait réduit de 20%, ce qui
équivaut, selon les projections, à l’effet qu’aurait le grand contournement sur le trafic de la rocade». On comprend mieux alors, pourquoi la Cub milite pour que la 3e voie de la rocade soit
réservée au covoiturage. «Il ne faut pas se jeter sur telle ou telle solution. Le choix entre toutes les modalités à mettre en oeuvre ne peut se faire que si des études très sérieuses ont été
menées pour confronter les différentes solutions», conclut Gilbert Lieutier.•
Stella Dubourg
20minutes 18/11/2011
Une ville idéale, ce serait 25 % de déplacements en transport en commun, 25 % à pied, 35% en voiture et 15 % à vélo. C'est en tout cas la répartition que souhaite la Communauté urbaine de Bordeaux pour l'agglomération d'ici à 2025, a-t-elle confirmé hier lors d'un colloque qu'elle organisait avec l'association La rue de l'avenir. Ce qui voudrait dire multiplier par deux la part des transports en commun et par trois celle du vélo, et diviser quasiment par deux celle de l'auto.
Baisser la vitesse des voitures
Pour y parvenir, les élus entendent agir sur quelques leviers, comme la suppression de places de
stationnement en ville. « Il faut aussi baisser la vitesse moyenne des voitures en ville, actuellement de 19 km/h. Grâce à la généralisation des zones 30, cette vitesse devrait s'établir à
17 km/h, ce qui n'est pas très pénalisant pour les automobilistes, mais permettra aux autres modes, comme les bus et les vélos, de beaucoup mieux circuler », estime Clément Rossignol,
vice-président (EE-LV) de la CUB en charge des déplacements doux et des mobilités alternatives. L'élu souhaite par ailleurs améliorer le taux de remplissage des voitures. « On compte
6 personnes pour 5 voitures. En passant à 7 personnes, on réduirait la circulation de 20 % sur la rocade, ce qui veut dire la suppression de la congestion...»
En attendant, à Bordeaux c'est toujours 100 % de bouchons sur la route. « Nous avons conscience de la difficulté que vivent les automobilistes actuellement, mais les chantiers pour
résorber cette congestion sont en route », affirme Clément Rossignol. « Nous payons aujourd'hui trente à quarante ans de mauvais choix et de mauvaise gestion en terme de déplacements,
ajoute Gilbert Lieutier, président de l'association La rue de l'avenir. Mais les travaux engagés sont nécessaires, et pourraient faire de Bordeaux un modèle à suivre dans quelques
années. »
Vélos
« Je pense que les ventes de vélo électrique, avec lesquels on peut rouler jusqu'à 25 km/h, vont exploser », estime Clément Rossignol. Des aides financières à l'achat pourraient être mises en place par la CUB, dans le cadre de son plan vélo.
Une rencontre « De la ville
automobile à la ville à vivre » organisée par Rue de l’Avenir avec différents partenaires se tiendra à l’Hôtel de la Communauté Urbaine de Bordeaux le 17
novembre 2011
La rencontre « De la ville automobile à la ville à vivre » est organisée par l’association Rue de l’Avenir, en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), du Pôle urbain des mobilités alternatives de Bordeaux (PUMA) et les Droits du Piéton en Gironde avec le soutien de la Délégation à la sécurité et à la circulation routière, de
la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) et de « Voirie pour tous ».
Cette initiative fait suite à deux journées organisées par Rue de l’Avenir : en mai 2010 à MONTREUIL et en décembre 2010 à ARLES, sur le thème « Ville à 30, Ville à vivre ».
Elle est destinée à un public d’élus, de techniciens, de responsables associatifs et d’habitants.
Elle s’organisera autour de 4 séquences :
- étalement urbain et déplacements motorisés ;
- une reconquête des espaces publics ;
- une ville où la vitesse est maîtrisée ;
- marche, accessibilité et métropole.
Dans une optique de ville durable, l’espace est en effet une ressource rare et la qualité urbaine un élément du bien-être.
Cette journée permettra de prendre connaissance de différentes réalisations et initiatives, en France, en Suisse et en Belgique ; d’interroger les acteurs locaux sur les politiques mises en place
et d’examiner leur impact sur le plan de la sécurité, de la pratique des modes doux et de la qualité de vie en ville.
La veille - le 16 novembre après-midi : une visite des réalisations sur le territoire de la CUB sera organisée par le PUMA en lien avec la CUB.
Programme et Bulletin d’inscription sur le site de Rue de l'Avenir.
Le covoiturage existe, nous l’avons
recensé
Un grand nombre d’aires sauvages de covoiturage existent sur et autour de nos agglomérations.
Le covoiturage permet de désaturer la rocade à moindre coût
Le covoiturage est une réponse d’avenir, simple et peu couteuse à la saturation de la rocade bordelaise : actuellement, en moyenne, dans 5 voitures sur la rocade, seules 6 personnes sont
transportées ! Les voitures sont vides, l’autosolisme est la règle. Tous les experts s’accordent à dire que le grand contournement autoroutier n’allègera que de 16 % le trafic de la rocade et ce
dans le meilleur des cas et seulement au début de sa mise en service. La pratique modérée du covoiturage sur la rocade (7 personnes transportées en moyenne au lieu de 6) permettrait d’atteindre
le même résultat pour investissement bien plus faible.
Un plan Marshall covoiturage pour la Gironde
Doivent être développés un maillage dense du territoire d’aires de covoiturage, des voies réservées et des innovations récentes tels que le covoiturage dynamique.
La voiture doit devenir un maillon de la chaîne des transports en commun
Le réseau de covoiturage soit être pensé en complémentarité avec les réseaux de transports en communs actuels TER, cars, bus, tram, VCUB.
Cohérence de politique publique : les plans climat
Ces dispositions entrent parfaitement dans les politiques des Plans Climat mis en place par la Communauté Urbaine de Bordeaux, le Conseil Général de Gironde, les différentes communes.
« Grenelle de la mobilité girondine »
Notre appel a vocation de s’intégrer naturellement dans le « Grenelle de la mobilité girondine » à venir prochainement.
Le covoiturage : un changement de paradigme
Plutôt que de développer à l’infini de nouvelles infrastructures rapidement saturées, il convient de changer de comportement dans l’usage de la voiture individuelle.
Yannick Chollet Comité Local des Graves porteur d’un projet de covoiturage A62 Cadaujac
Eric Belet adjoint urbanisme, voirie et déplacements Artigues
Laure Curvale Vice-présidente CUB maîtrise de l’énergie, HQE, plan climat et concertation
Clément Rossignol Vice-président CUB Déplacements doux, Mobilités Alternative